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20 Mai 2012, St Bernardin
Le blog d'Ewilan
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Accueil » Tome 3 : les tentacules du mal
  Articles de cette rubrique :
 

 

 


la couverture :

 

 

 

 

Ewilan et ses compagnons poursuivent leur périple vers Valingaï avec une triple mission : rendre Illian à sa famille, retrouver Altan et élicia Gil’ Sayan, et anéantir la méduse qui s’étend dans l’Imagination. Ils traversent le désert Ourou et gagnent Hurindaï, une cité qui ne tarde pas à être attaquée et détruite par les armées de Valingaï. Les Alaviriens échappent de peu à la mort et reprennent leur voyage. C’est à Valingaï, sur le sable des arènes, que le destin d’Ewilan, celui de ses amis, d’éléa Ril’ Morienval et de la méduse, se croiseront une dernière fois dans une confrontation sans pitié. Une confrontation où la lumière sera faite sur le passé et où se jouera l’avenir du monde.

Tags associés : resume

J'kaz !
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Mardi 15 Avril 2008Poster un commentaire

La mort est très présente dans ce livre ...

 

Beaucoup de rebondissements dans ce livre ! Ce que j'ai préféré : le passé d'Altan et d'Elicia ! cela m'a mis en appétit ! peut etre mr Bottero a t il l'intention de faire un livre sur le passé des parents d'Ewilan ? juste un livre... ^^

Ewilan fait de nouveau preuve de courage et de force mais si elle prd un peu son sang froid, notemment face au Dragon.

On découvre un peu plus le caractère de mathieu, instable ... et impulsif.

Siam aussi nous ouvre une autre facette de sa personnalité.

Mr Bottero a encore fait preuve d'une imagination débordante !

J'ai juste une étrange impression : est-ce vraiment la fin des trilogies d'Ewilan ... hum hum ...

 

Bjorn et Siam

Tags associés : pense

J'kaz !
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Jeudi 17 Avril 2008Poster un commentaire

Voici le passage que j'ai préfére :


Salim poursuivit :

- nous en sommes réduits à réciter, dans les cavernes desertes de nos coeurs dévastés, des odes qui pourtant les feraient vibrer si elles prenaient le temps de les écouter. nous nous jetons a leurs pieds, elles nous tournent le dos. nous brulons d'une flamme haute et ppure, elles ne sy rechuaffent pas. les hommes sont des poete méprisés ! j'ai bien dit homme, pas les gros poulpes avec une ... Non, Bjorn, je ne parlais pas pour toi ! arrête !

 

 

Pourquoi ?


parce que je trouve délicat que Salim fasse passer ses doutes et sa souffrance par de l'humour.

 

 

Bjorn

Tags associés : passage, prefere

J'kaz !
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Jeudi 17 Avril 2008Poster un commentaire